Pistes pour demain : s’informer, comparer, choisir
Le débat scientifique autour du vin et de la santé cardiovasculaire reste ouvert. Les faits convergent : dans un contexte alimentaire équilibré, pour des adultes sans contre-indication, la consommation modérée de vin n’est pas délétère, et présente même un bénéfice cardiovasculaire modeste. Ce bénéfice doit cependant se juger à l’aune des risques avérés d’autres pathologies associées à l’alcool, notamment les cancers et les maladies chroniques du foie.
- Les bienfaits potentiels du vin ne justifient ni excès, ni encouragement à commencer à boire pour quelqu’un qui s’en abstient.
- Le polyphénol star du vin rouge, le resvératrol, se retrouve aussi ailleurs : raisins, cacahuètes, myrtilles.
- De nombreuses alternatives (vins désalcoolisés, jus de raisin, etc.) sont à l’étude pour concilier plaisir du goût, convivialité et absence de risques liés à l’alcool.
Disposer d’informations claires, actualisées et contextualisées aide chacun à déterminer sa place par rapport au vin : produit du terroir à déguster, à comprendre et à consommer, non pas par réflexe, mais par choix éclairé.
Pour aller plus loin : consulter les recommandations de l’INSERM, de l’OMS et les rapports annuels du PNNS pour suivre les évolutions scientifiques et sociétales sur le vin, la vigne et la santé.
Sources principales utilisées : INRAE, INSERM, J Am Coll Cardiol, The Lancet, Institut National du Cancer, Harvard T.H. Chan School of Public Health, OMS Europe.