L’essentiel à retenir pour la pratique et l’innovation
La réglementation européenne sur les intrants en viticulture biologique forme l’un des cadres les plus exigeants au monde. Ni la perfection, ni la rigueur absolue ne sont de mise, mais l’esprit de la réglementation est clairement la protection de l’environnement, la santé des consommateurs et le développement d’une viticulture innovante reposant sur la prévention, la naturalité et la responsabilité collective. La liste des intrants permis s’élargit vers le végétal et le microbien, mais le curseur de tolérance sur les substances minérales et de synthèse est de plus en plus bas.
Pour les opérateurs, il ne s’agit pas seulement de suivre la liste — régulièrement mise à jour — mais d’intégrer prévention, observation et diversité agronomique, afin d’être aussi résilient face aux crises climatiques que face aux attentes sociétales. Un défi de taille, à l’aune des ambitions européennes et des réalités du terrain.
Pour aller plus loin, consultez les annexes officielles du règlement (UE) n° 2018/848 et les listes actualisées sur les sites de l’Agence Bio, de l’ITAB et de la Commission européenne.