Vers des pratiques hybrides et une innovation continue
Les frontières se déplacent : un nombre croissant de vignerons bio et conventionnels adoptent certaines techniques issues des vins naturels (extraction douce, levures indigènes, limitation des corrections chimiques), dans un souci de qualité et de différenciation. Des recherches sont en cours pour stabiliser la teneur en antioxydants tout en préservant la typicité du vin et la sécurité du consommateur.
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Sélection de souches de levures non-Saccharomyces pour stimuler la production spécifique de polyphénols particuliers.
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Micro-oxygénation contrôlée : pour limiter les risques d’oxydation délétère tout en évitant les sulfites.
Le sujet reste particulièrement dynamique : chaque millésime, chaque région développe de nouvelles méthodes conciliant naturalité, stabilité et bénéfices santé (source : Revue des Œnologues, n° 180, 2024).