Les bénéfices cardiovasculaires potentiels du vin : ce que révèlent les études
Plusieurs travaux, dont le suivi de grandes cohortes comme l’étude de Framingham ou la méta-analyse publiée dans le British Medical Journal (BMJ, 2017), indiquent qu’une consommation modérée d’alcool, en particulier de vin rouge, peut être associée à une réduction du risque de maladie coronarienne. Chez les adultes de plus de 65 ans, certains marqueurs prédisent un intérêt particulier :
- Effets antioxydants grâce aux polyphénols (notamment le resvératrol et les flavonoïdes) présents dans le vin rouge.
- Hausse du « bon » cholestérol HDL et diminution des inflammations chroniques de bas grade.
- Réduction modérée du risque d’accident vasculaire cérébral ischémique (Source : Harvard T.H. Chan School of Public Health).
Par exemple, une recherche menée en 2015 sur une cohorte de 3 000 personnes âgées de 70 à 90 ans, publiée dans Circulation, a montré que les buveurs modérés (1 à 2 verres par jour) présentaient 18 % moins d’incidents cardiovasculaires sur 10 ans que les abstinents. La consommation modérée était plus efficace en prévention secondaire (chez les personnes à risque déjà déclaré) qu’en prévention primaire (chez les personnes ne présentant pas encore de pathologie).