Regards croisés : professionnels de santé, vignerons et consommateurs
Les professionnels interrogés (médecins, sages-femmes, nutritionnistes) maintiennent une position ferme : l’alcool reste à proscrire totalement en cas de grossesse, maladie chronique ou fragilité immunitaire, quel que soit le mode de production du vin.
Les vignerons bios mettent en avant d’autres bénéfices (réduction des pesticides, richesses aromatiques, rôle en faveur de la biodiversité) mais reconnaissent que la question de l’alcool, elle, demeure inchangée.
- Enquête Ipsos 2022 : 68 % des Français estiment à tort que le vin bio est « meilleur pour la santé », dont 22 % l’attribuent à la croyance d’un effet sur le risque lié à l’alcool.
Cela témoigne d’une confusion encore importante dans l’esprit du public, que seule une communication basée sur des faits objectifs pourra dissiper.